• date_range Du 05 au 06/05/2026

  • location_onGenève, Suisse

  • language Anglais, français, espagnol, russe

  • person Hybride

  • category Processus onusiens

L’atelier mondial sur l’utilisation des nouvelles technologies et des innovations pour la surveillance, l’évaluation et le partage des données dans les bassins transfrontaliers a été organisé par le secrétariat de la Convention sur l’eau (géré par la CEE-ONU) en coopération avec la Finlande et le Sénégal, et en partenariat avec le RIOB, le GEF IW:LEARN, l’Institut international de gestion de l’eau (IWMI), le Centre commun de recherche (JRC ; direction générale de la Commission européenne), le Système mondial de surveillance de l’environnement pour l’eau douce du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE GEMS/Water), la Banque mondiale et l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Le RIOB a joué un rôle central en tant que partenaire clé de la CEE-ONU dans l’organisation de cet atelier. Elle a activement contribué à mettre en valeur le rôle des organismes de bassin dans l’amélioration de la surveillance des ressources en eau dans les bassins transfrontaliers grâce à l’adoption de nouvelles technologies combinées à des techniques classiques et robustes de surveillance in situ. Ses membres et partenaires sont également intervenus, notamment :

  • l’Initiative du bassin du Nil (NBI)
  • l’Autorité du lac Tanganyika (LTA)
  • le Centre d’information scientifique de la Commission interétatique pour la coordination de l’eau en Asie centrale (SIC ICWC)
  • Commission internationale pour la protection du Danube (ICPDR)
  • Commission internationale pour la protection des eaux du lac Léman (CIPEL)
  • Organisation du Traité de coopération amazone (ACTO)

La contribution directe du RIOB aux sessions de l’atelier a été particulièrement remarquable :

  • Session 1 – « Besoins prioritaires et lacunes en matière de suivi, d’évaluation et de partage des données » : Le Secrétariat du RIOB est intervenu en tant que modérateur, orientant les discussions qui s’appuyaient sur les rapports relatifs à l’indicateur 6.5.2 des ODD afin d’identifier les domaines dans lesquels les nouvelles technologies peuvent combler des lacunes critiques.
  • Session 2 – « Utilisation des nouvelles technologies » : Le Secrétariat du RIOB a également pris la parole en tant qu’intervenant, présentant des applications concrètes de la surveillance par satellite, de la modélisation numérique et de l’intelligence artificielle — combinées à la surveillance in situ — afin de démontrer comment ces outils peuvent transformer la gestion des eaux transfrontalières.
  • Session 3 – « Un environnement propice au partage des données et à l’adoption des technologies » : Le Secrétariat du RIOB a une nouvelle fois joué le rôle de modérateur, orientant les discussions sur la gouvernance des données, les modalités qui permettent d’instaurer un climat de confiance grâce au partage de données, le soutien financier et le dialogue entre science et politique afin d’identifier à la fois les obstacles et les opportunités pour une meilleure intégration des nouvelles technologies aux systèmes de suivi existants.

Objectif général

L’objectif général de l’atelier était d’identifier comment les nouvelles technologies et innovations en matière de surveillance, d’évaluation et de partage des données peuvent renforcer de manière significative la coopération transfrontalière dans le domaine de l’eau.

Thèmes clés abordés

À l’ère des progrès technologiques rapides et des défis croissants liés à l’eau, l’exploitation des nouvelles technologies et des approches innovantes offre des opportunités sans précédent dans les bassins transfrontaliers. L’atelier a exploré comment les « nouvelles technologies et innovations » — entendues au sens large pour inclure la surveillance conventionnelle avancée, l’intelligence artificielle, l’apprentissage automatique, les jumeaux numériques et la science citoyenne — peuvent améliorer la disponibilité, la qualité et la pertinence des données sur l’eau pour une prise de décision fondée sur des données factuelles.

Les discussions ont également porté sur les conditions nécessaires à l’adoption des technologies, notamment la confiance, la volonté politique, la coopération institutionnelle, l’harmonisation des normes et l’amélioration des méthodologies. Une attention particulière a été accordée aux défis financiers, techniques et liés aux ressources qui doivent être relevés conjointement afin de garantir la durabilité et le partage des bénéfices pour tous les pays riverains.

L’intégration des nouvelles technologies dans les politiques et les pratiques de gestion de l’eau est inégale d’une région à l’autre, ce qui souligne la nécessité du renforcement des capacités, du partage d’expériences et des partenariats. L’intégration des avancées technologiques dans des approches à l’échelle du bassin et intégrées — telles que « de la source à la mer », le nexus eau-alimentation-énergie-écosystèmes ou la gestion conjointe de l’eau — et leur ancrage dans des cadres juridiques et institutionnels solides ont été soulignés comme essentiels pour des systèmes de surveillance et de partage des données cohérents et durables, au-delà des frontières hydrologiques et politiques.

Enregistrements

Vous trouverez ci-dessous les liens pour accéder aux différentes sessions de la réunion (un lien par session) :

Mardi 5 mai 2026

  • Séances du matin (ouverture, séance 1 « Besoins prioritaires et lacunes en matière de suivi, d’évaluation et de partage des données » et séance 2.1 « Partage d’expériences à l’échelle mondiale sur l’utilisation des nouvelles technologies et des approches innovantes »)
  • Séance de l’après-midi (séance 2.2 « Partage d’expériences mondiales sur l’utilisation des nouvelles technologies et des approches innovantes »)

Mercredi 6 mai 2026

  • Séance du matin (séance 3 « Environnement propice au partage des données et à l’adoption des technologies »)
  • Séance de l’après-midi (séance 4 « Orientations futures et prochaines étapes » et clôture)

Tous les documents de l’atelier sont disponibles ici.